Je te rassure, en freelance la plupart des clients sont cools, mais évidemment, je parle plus souvent de ceux qu’il vaut mieux fuir, puisque quand tout va bien… j’avoue, je n’en parle pas (mais je vais y remédier dans un prochain article !).
Et donc j’avais envie de te parler de quelques cas qui ont débarqué dans ma vie de freelance au fil des années, et qui m’ont clairement fait halluciner !

 

LE CLIENT QUI DÉCIDE LUI-MÊME DES TARIFS

Un client prend contact avec moi, il me parle un peu de ce qu’il veut, puis je lui propose de lui envoyer un devis, ce à quoi il répond : « Pas besoin, je vais vous envoyer ma grille de tarifs ! »
Heu ???
Je reçois ladite grille de tarifs (dont j’ai accepté l’envoi au cas où ces tarifs me conviendraient, naïve que j’étais) et là je me rends compte qu’il est à 50% en dessous de mes propres tarifs. J’en informe le client, qui m’assène un « Ah, mais si on ne peut plus choisir nous-même le prix qu’on veut payer ! »
Ben… non ?

 

LE CLIENT QUI TE DEMANDE D’EFFACER TOUT CE QUE TU AS ÉCRIT POUR D’AUTRES CLIENTS

Un client qui voulait l’exclusivité, et, oui, vous avez bien lu, il me demandait de contacter mes anciens clients pour qu’ils suppriment mes articles de leur site.
Mais bien sûr !

 

LE CLIENT QUI VEUT (GRATUITEMENT) DES ARTICLES DE TON BLOG

Celui-là m’a simplement demandé s’il pouvait poster certains articles de mon blog, sans rémunération, et bien sûr que je les supprime de mon blog.
« Ils sont déjà écrit de toute façon, je vais quand même pas payer des articles que vous avez écrit pour vous, vous vous êtes pas payée à ce que je sache. »
No comment…

 

LE CLIENT QUI REFUSE DE VERSER DES ARRHES ET S’INDIGNE QUE TU N’AIS PAS CONFIANCE

Le client théâtral par excellence !
Il refuse de payer des arrhes à la signature du contrat, en prétextant qu’il préfère payer la totalité à la fin (alors que le contrat stipule bien ces arrhes et deux paiements à suivre), et se transforme en diva offusquée parce que tu n’as pas confiance en lui, être si droit et si pur.
Rideau !

Bref, inutile de te dire comment ça a fini, tu te doutes bien que je n’ai pas eu envie de travailler avec ces clients !

 

ET TOI, TU AS DÉJÀ EU DES CLIENTS AUSSI HALLUCINANTS ?